Autobiographie - Gramophone

Les textes en cours d'écriture

Autobiographie - Gramophone

Messagepar becdanlo » Lun Déc 31, 2007 3:22 pm

MESSAGE DE GRAMOPHONE


VOILA un témoignage "autobiographique" bien sur en deux langues

ESPAÑOL et FRANCAIS

FRANCAIS d'abord donc

jolie peau cannelle, cheveux crépus, yeux noirs, toute excuse était valable pour la porter derrière la maison, écurie en ruines, le sol en terre, la poussière, le plafond dans des feuilles de fer, si oxydées, pleine de cavités à travers lesquelles des rayons de lumière entraient en formaient des figures claires dans sa peau. Terre qui m'a vu croître, cour dans laquelle mon père tant de fois il y avait semis, maïs, haricot, principalement, la tomate très peu par contre car elle était plus sensible. Mes premières expériences avec une EVE

Une vie par conséquent monotone, mais une inondation de joie une vie simple entre les différentes visites.

les nuits étaient courtes pour ma mère, à cause du bruit de la pédale, de l'aiguille et la bobine de fil de la machine de coudre, qu'apportait le complément nécessaire en argent au salaire de la Manuela (Ingenio Manuelita S A)

Une grande joie par conséquent me donnait le fait de préparer les chaussons chauds pour mon père, de toutes manières sans avoir besoin de connaître l'heure, seulement le rythme de la sirène de le fabrique se chargeait de la cadence de ma vie, un grand bol de jus de citron, que ma mère préparait et je plaçais sur la table dans l'angle du grand couloir, d'une maison modeste, dans laquelle il y avait seulement le plafond dans deux pièces, et la partie qui faisait office de cuisine était divisé avec de grands tableaux en bois du reste du couloir, évidemment le plafond, étant le luxe des deux chambres seulement côté rue.

au fonds la porcherie, les porcs, les restes de repas en stock ; le puits, qui à la force des bras donnait tant d'eau nécessaire pour laver la porcherie et donner à boire aux porcs, plusieurs fois par jour malgré mon âge j'aidais ma mère à remplir les réservoirs pour l'utilisation quotidienne ; seulement l'eau alimentaire, nous donnait l'occasion de sortir tous les jours, marche qui durait entre notre maison du quartier ZAMORANO de la ville de PALMIRA et l'urbanisation en construction à côté du collège Cardenas, pas très loin du collège des Carmélites, qui marquait le début de la partie urbaine de la ville durant cette année de 1965

Un jour triste, monsieur Jarol Heder a été assassiné par des insurgés, il avait été kidnappé beaucoup de temps avant et la famille n'aurait pas voulu payer pour la libération, par les côtés de PRADERA les policier auraient trouvé son cadavre. Je ne me souviens pas quel année, seulement je me souviens qu'en ce temps là, avec ma mère nous avons sorti en courant pour aller à une maison voisine à quelques 80 mètres, où à la fenêtre nous nous sommes attroupez en tant que curieux, pas trop long temps après le déjeuner, un groupe du voisinage devant la seule télévision noir et blanc du quartier, visible depuis la rue, pour voir, au fait je ne sais pas trop quoi, comme un clown à peine que j'ai pu voir un moment que ma mère m'a enlevé de la foule, dans ses bras, un court instant, un clown tellement gras qu'il avait difficulté à marcher; plus tard ma mère m'a dit qu'un Américain avait marché sur la lune, la vérité sur le coup, je n'ai rien compris.


VEAMOS EN ESPAÑOL

linda piel canela, cabellos ensortijados, ojos negros, toda excusa era valida para llevarla detras de la casa, establo en ruinas, el suelo la tierra, el polvo, el techo en laminas de hierro, si oxidadas que los huecos no se cuentaban, a traves de los cuales rayos de lux entraban, y formaban figuras claras en su piel. tierra que me vio crecer, patio en el que mi padre tantas veces había sembrado, maiz, frijol, principalmente, el tomate muy poco pues era más delicado. Una vida por tanto monotona, pero llena de alegria. una vida simple entre las diferentes visitas

las noches eran cortas para mi madre, el ruido del pedal, de la aguja y el carretel de hilo de la maquina de coser, aportaba el complemento necesario en dinero al salario de la Manuela (ingenio Manuelita S A)

Una gran alegria por tanto me daba el hecho de preparar las sandalias calientes para mi padre, de todas maneras sin necesidad de conoser la hora, solo el ritmo del pito de la fabrica se encargaba de la cadencia de mi vida, una gran taza de jugo de limon, que mi madre preparaba y yo colocaba sobre la mesa en el angulo del gran corredor, de una casa modesta, en la cual solo había un piso de baldosas en dos piezas, y la parte que hacía oficio de cocina estava divida con grandes tablas del resto del corredor, evidentemente que ni la cocina ni el corredor disponian de plafón, siendo solo el lujo de las dos piezas del lado de la calle.

al fondo la cochera, los cerdos, los restos de comida; el aljibe, que a la fuerza de los brazos nos daba tanta agua necesaria para lavar las cocheras y dar de beber a los cerdos, varias veces en el día a pesar de mi edad ayudaba a mi madre a llenar los tanques de agua para el uso diario; solo que el agua para tomar, nos daba la oportunidad de salir todos los días, una caminada que duraba entre nuestra casa y la urbanizacion en construccion al lado del colegio Cardenas, no muy lejos del colegio de las Carmelitas, que marcaba el comienzo de la parte urbana de la ciudad de palmira en ese año de 1965

Un día triste, don Jarol Heder fué asecinado por los insurjentes, había estado secuestrado mucho tiempo y la familia no quizo pagar por la liberación, por los lados de Pradera la policía encontro su cadaver. No me acuerdo que año, solo me acuerdo que en ese tiempo, com mi madre había salido en carrera por una casa vecina a unos 80 metros, donde a la ventana nos atropellábamos curiosos, no mucho rato despues del almuerzo, un grupo del vecindario delante de la sola televion en blanco y negro del barrio para ver no se que, como un payaso apenas que yo pude ver un instante que mi madre me porto en sus brazos, un tipo raro, tan gordo que tenía dificultad para caminar. más tarde mi madre me dijo que un americano había caminado sobre la luna, la verdad es que yo no comprendí absolutamente nada. el instante mismo
Dernière édition par becdanlo le Lun Déc 31, 2007 3:26 pm, édité 2 fois.
Avatar de l’utilisateur
becdanlo
 
Messages: 6907
Inscription: Ven Nov 23, 2007 2:20 am
Localisation: Grenoble

Messagepar becdanlo » Lun Déc 31, 2007 3:25 pm

MESAGE DE AMEMINELICIA

Gramophone à écrit
Citation:
VOILA un témoignage "autobiographique" bien sur en deux langues

ESPAÑOL et FRANCAIS


C'est un beau passage d'une autobiographie. Mais vous n'avez pas expliqué qui est le narrateur et l'endroit où se passent les scènes décrites. Cest à dire, j'aurais souhaité que le récit soit plus cadré et plus explicite. Dans son état actuel, il est un peu difficile à situer.
Avatar de l’utilisateur
becdanlo
 
Messages: 6907
Inscription: Ven Nov 23, 2007 2:20 am
Localisation: Grenoble

Messagepar becdanlo » Lun Déc 31, 2007 3:31 pm

MESSAGE DE GRAMOPHONE

http://gramophologie.canalblog.com/arch ... 98059.html


Je vous invite à lire dans le lien, dessous, pour avoir donc le début de mon travail "une ouvre en gestation" en quelques sorts.

Toute critique saura d'une grande valeur, quelque soit le type de celle-ci, les critiques négatives étant pour moi le plus constructives

sincèrement je sens que je suis loin du but, la qualité de mon francais étant si médiocre

d'ailleurs je viens de faire un passage pour votre blog qui est très bien mais particulièrement coté graphisme il me plaît.

salutations et tous mes souhait pour l'année qu'arrive

Gramophone
Avatar de l’utilisateur
becdanlo
 
Messages: 6907
Inscription: Ven Nov 23, 2007 2:20 am
Localisation: Grenoble

Messagepar Ishtar » Mar Jan 01, 2008 5:23 pm

gramophone a écrit :
Citation:
je sens que je suis loin du but, la qualité de mon francais étant si médiocre

Ce n'est qu'un simple détail Monsieur Gram. Il y a toujours possibilité de mettre votre ouvrage dans les mains d'une aimable personne qui pourra vous aider à corriger certaines phrases.
Le principal à mes yeux y est (la trame de l'histoire) et... quelle histoire; j'en suis encore toute retournée.

Ainsi vous étiez syndicaliste Monsieur Gram; j'aurai dû m'en douter à la lecture de vos différents commentaires (ici, sur vos blogs et ailleurs).
Il est certain que lorsque on est résistant à un pouvoir et que l'on désire dénoncer la terreur de l'état, le syndicalisme permet à ses membres de concrétiser leurs idées de justice mais aussi de lutter contre la censure et de soutenir les causes qui leur paraissent justes.
Vous avez donc quitté la Colombie pour l'agitation parisienne.
Je suppose que le choix de Paris est dû au fait que cette ville a été la passion politique de Marx (sourire)
Ce que je retiens du début de votre autobiographie Monsieur Gram, c'est que votre histoire est faite de luttes incessantes :
- avec les femmes (sourire)
- avec les structures sociales,
- avec l'égalité des classes.
Ce qui me peine, c'est de constater une fois encore que la lutte renvoie toujours à la violence...

J'aimerai pouvoir lire la suite (si elle existe déjà) Monsieur Gram...
Avatar de l’utilisateur
Ishtar
 
Messages: 3773
Inscription: Sam Nov 24, 2007 9:48 am
Localisation: Bruxelles

merci vraiment

Messagepar gramophone » Dim Jan 06, 2008 12:19 am

Merci d'abord Carine,

je me trouve très loin de mon objectif, puis cela reste qu'un projet, des gens comme vous, apportent beaucoup par la motivation, en fin.

J'envoie, des extraits à une liste d'amis, qui veulent bien recevoir, lire et surtout corriger mes textes, si par hasard vous voulez faire partie de cette liste sur Outlook, je vous inclus,

Ainsi vous aurait les sources, puis sans doute votre correction saurait un plus, sans pour autant que la tâche puise vous déranger, car le bénévolat ne dois en aucune manière dépasser le plaisir,

Salutations : gramophone

nestor.ramirez@wanadoo.fr

N.B. il y a erreur dans le lien car il renvoie à une date passée
http://gramophologie.canalblog.com/
le lien court renvoie à la dernière date
L'ambition de l'homme le rend plus ignorants que les singes; capable de casser à la base la branche de l'arbre de l'équilibre biologique, sur la quelle se sent plus grand.
de NERJ(Nestor Elias Ramirez Jimenez)
Avatar de l’utilisateur
gramophone
 
Messages: 11
Inscription: Dim Déc 23, 2007 6:15 pm
Localisation: yonne france

place au coeur et la poésie gramophonesquement ridicule

Messagepar gramophone » Dim Jan 06, 2008 12:27 am

Je ne pas eus la chance,
et je n'aurais pas le temps,
Ni une longue reviviscence
M'écartera du présent

Il restera en réminiscence
Peut-être même en autre ton
Sous forme de jouissance
On me tâcherait de Buffon
Pour avoir abordé la science
Mais seul celle de Platon
Des hommes en qui j'ai confiance
Plus qu'une vraie dévotion

Littérature à toi j'implore asile
Depuis la poésie en tanière
Avec le comportement de Basile
Tant des plumes légères
Ne dormirons pas tranquilles
Qu'avec mon corps sous terre

L'édifice de la connaissance
Ce trouve de nous jours en ruine
L'économie à outrance
Désagrège la raison ultime
D'une justice en décadence
Où chaque énarque signe:
Enlever aux pauvres sa pitance
Sans voir au but l'abîme
Oubliant au passage la chance
Que l'histoire nous souligne

Quelque fois, le verbe, se travesti, la phrase devienne licencieuse, et pour tant rien d'scandalisant, tant que les gens bien pensants, trouvaient de quoi s'amuser, et les quidams manquent du pain, ainsi tourne la terre, et l'avenir ont s'en fou.

Ce n'est que des mots sans rime,
ce n'est que des vers sans sens,
ce n'est qu'une voix sans prime,
sans poésie moins encore du son.

Pas une poésie de rythme
Pas le poète qui trime
C'est l'immigré qui frime
Quand Mirabeau estime
Pamphlet, que l'on réprime:
Amnésie et absentéisme

Seule la vertu de Baudelaire,
ou la fluidité de Mallarmé,
faire autant qu'Apollinaire,
le talent de Louise Labé
avec le chant de Molière,
l'imitateur d'Alain Bosquet

À quoi bon écrire pour faire joli,
sans message inclus sur la vie,
Surement croire que ça soufis,
que juste en parlant de la pluie,
la gloire ne saurait plus enfuie.

Je vous demande mon chemin,
tenez, je vous donne ma main,
l'égoïsme, tous en commun,
même pas une chambre d'ami,
même pas un but de pain demi,
pas vraiment besoin d'ennemi.

A toi poésie j'élève ma prière,
A toi philosophie j'en supplie,
toi littérature mes larmes aussi
et juste à la fin de ma vie
tenez mon cœur il s'ennuie

pour tant j'aurais pas de haine
contre la pensée de mon voisin
mais j'aurais de la peine
sans la ficelle de Maupassant
ni le talent de La Fontaine
pour éveiller rien qu'un semblant
d'une compréhension plaine
d'une misère en grandissant.

salutations de gramophone
L'ambition de l'homme le rend plus ignorants que les singes; capable de casser à la base la branche de l'arbre de l'équilibre biologique, sur la quelle se sent plus grand.
de NERJ(Nestor Elias Ramirez Jimenez)
Avatar de l’utilisateur
gramophone
 
Messages: 11
Inscription: Dim Déc 23, 2007 6:15 pm
Localisation: yonne france

Messagepar Ishtar » Mar Jan 08, 2008 9:43 am

gramophone a écrit :
Citation:
J'envoie, des extraits à une liste d'amis, qui veulent bien recevoir, lire et surtout corriger mes textes, si par hasard vous voulez faire partie de cette liste sur Outlook, je vous inclus,

Pourquoi pas Monsieur Gram !
Je tâcherai de vous aider dans la mesure de mes possibilités...
Avatar de l’utilisateur
Ishtar
 
Messages: 3773
Inscription: Sam Nov 24, 2007 9:48 am
Localisation: Bruxelles

merci vraiment

Messagepar gramophone » Mar Jan 08, 2008 1:07 pm

aujourd'hui j'écris deux vers au matin en attendant que le commerce ouvre car j'avais besoin de l'huile auto et des joins pour faire ma vidange; pour cela les deux vers que j'ai déjà fait ne serons pas publiés
mais demain avec d'autres ils sortirons d'abord ici pour votre correction

en suite sans doute ailleurs

salutations gramophone
L'ambition de l'homme le rend plus ignorants que les singes; capable de casser à la base la branche de l'arbre de l'équilibre biologique, sur la quelle se sent plus grand.
de NERJ(Nestor Elias Ramirez Jimenez)
Avatar de l’utilisateur
gramophone
 
Messages: 11
Inscription: Dim Déc 23, 2007 6:15 pm
Localisation: yonne france

J'ai tort et pour tant elle tourne!

Messagepar gramophone » Ven Jan 25, 2008 11:01 am

La raison

Nombre des grands hommes dans l'histoire de l'humanité se sont trouvé face à des questions pour tant évidentes.

Personnellement je trouve que la raison doit l'importer sur la passion, hors l'actualité montre que ce n'est pas le cas.

Si nous regardons chacun des sujets de la terre, chacun des humains, sans doute chacun d'entre eux aura une raison. Si nous cherchons à changer d'échelle, déjà pour passer à l'échelle de la famille, la raison deviendrait toute une autre. Ainsi de suite à l'échelle du quartier, puis la ville pour finir, nous pouvons dire qu'en fonction de la taille d'un conglomérat les raisons ne sont pas nécessairement identique.

La société de nous jours et de l'avenir, semble nous obliger à admettre la raison de l'individu, (alors qu'il n'est pas à même de défendre une), prime sur la société.

Déjà Descartes dans son temps imprimé sur la raison sous forme de bon sens comment la chose la mieux partagé.

En fin il y a toujours cette sensation de vitesse, voir de célérité, qui constitue un facteur majeur du basculement vers l'erreur.

Le désordre social est alors cause par l'ambition et la rapidité. Cela à tout niveau de l'échelle sociale, depuis l'individu jusqu'au plus haut fonctionnaire de la Nation.

Reste idiot de croire que j'ai soit le propriétaire d'une quelconque théorie ou volonté moralisatrice. Car dans le fond chaque être reste humain. Cette spécificité lui rends attentif voir sensible à des notions de paix, justice, humanité et société équilibrée.

L'insécabilité, initial existe. Mais c'est une barrière aussi mince que le brouillard d'une mâtiné de juin. Car le plus despote des magnats, dispose génétiquement de l'entendement, le plus brutal des tirants est doté de la même raison que le plus simple de ces sujets.

Depuis des années j'ai pris contre la volonté de mon entourage proche, la coutume d'intervenir dans quelques forums, plus pour apprendre que pour exprimer une quelconque vertu que je n'ai pas d'ailleurs.

Ici et la je me suis fais classer d'ignorant, il reste pas moins que je ne connais pas la langue des Grands Hommes comme Molière, Hugo, Pascal ou Descartes ; puis chaque jours en tapant sur mon claviers je tente encore d'écrire, mais les nouvelles technologies sans doute me transforment, car j'ai la chance qui donne l'âge et la passion de vouloir comprendre.

Mon premier reflexe chaque fois que mon entourage me laisse le temps, c'est d'aller vérifier : le courrier électronique, le maximum possible des sujets que j'ai visite la veille. Le temps reste très limité pour multiplicité de raisons personnelles et aussi parce pour manger et faire face aux crédits il faut bien avoir une source de revenu.

J'adore la sociologie, et je crois qu'elle contienne la philosophie, l'économie, la psychologie, viens que mes professeurs m'ont apprise que la philosophie est la mère des autres sciences. Je crois que le comportement des humains reste dans leurs interaction la source d'échanges, des tensions, des affrontements divers, toute cette agitation est en soit pour moi matière à analyse, comparaison et réflexion.

Le temps change, avec les discours, les méthodes, mais nous oublions trop vite que les êtres humains n''evoluent pas à la même vitesse. C'est pour quoi, d'ailleurs, tout et chacun est pris de court. C'est la clé de l'individualisation.

Je crains fort, que la société avance vers des situations sans retour, par manque de réflexion, de positionnement de la raison devant la passion. Entendons-nous bien, la raison dans sa définition le plus générale possible ; une raison et valable du moment où elle satisfait la plus large population. Une raison général à la taille de la planète doit en termes de démocratie être choisie sur une raison plus locale voir individuelle.
L'ambition de l'homme le rend plus ignorants que les singes; capable de casser à la base la branche de l'arbre de l'équilibre biologique, sur la quelle se sent plus grand.
de NERJ(Nestor Elias Ramirez Jimenez)
Avatar de l’utilisateur
gramophone
 
Messages: 11
Inscription: Dim Déc 23, 2007 6:15 pm
Localisation: yonne france


Retourner vers Work in progress

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 1 invité

cron