Diégo, Jacquelyne et l'océan

Jeux et créations par intéractions explosives

Diégo, Jacquelyne et l'océan

Messagepar voyelle » Ven Fév 22, 2008 3:43 pm

Jacquelyne :

— Vous dormez ?

Diégo :

— Quoi ?
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Messagepar Romane » Ven Fév 22, 2008 3:49 pm

Jacqueline : Ecoutez. Il est... euh... je ne sais pas quelle heure il est. Ma montre a perdu ses aiguilles dans le naufrage. Mais j'ai une petite faim et je prendrais bien une tasse de thé, je vous prie.

Diego (mollement allongé sur les restes d'un transat, ironique) : Appelez donc le garçon.

Jacqueline (offusquée) : oh ! (entre ses dents) quel mufle !

Diego tire de sa poche un cigare informe, le renifle, se le carre entre les lèvres et sifflote "autant en emporte le vent". Jacqueline fouille dans le placard (ah oui, il y a un placard sur le radeau)

Jacqueline : Je ne trouve pas les tasses.
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Messagepar voyelle » Ven Fév 22, 2008 3:57 pm

Jacquelyne regarde Diégo, elle pense :
"je vais vivre et rester avec ce machin là encore combien de temps ?"
Elle souffle bruyamment. S'éponge le front, elle a chaud. Elle répète entre ses dents :
— Je prendrais bien une tasse de thé, moi.
Il n'y a qu'une tasse dans le placard, une tasse ébréchée.
Elle regarde à nouveau Diégo qui paraît indifférent à son souhait de boire un thé. Allongé, il souffle bruyamment sur son cigare :
— Hem, c'est bon, cela sent presque aussi bon que...
IL la regarde avec une gourmandise moqueuse.
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Messagepar Romane » Ven Fév 22, 2008 4:03 pm

Diego (mi sourire, mi moue) : Manque les petits fours, chère.

Jacqueline (le foudroie du regard) : Manque de savoir-vivre, cher.

Il hausse les épaules. Passe un poisson.

Le poisson : Salut la compagnie ! et hop ! (il fait une queue de poisson et disparaît)

Jacqueline : A votre avis, nous sommes où ?

Diego : A mon avis, assez éloignés du Boulevard St Michel.

Jacqueline : Et ça ne vous inquiète pas ?

Diego hausse les épaules et ne répond pas. Jacqueline s'étrangle avec la dernière gorgée de son thé. Elle vient de se blesser la lèvre supérieure.

Jacqueline : Je le savais ! Je le savais que mettre les pieds sur ce bateau me conduirait à la noyade !

Diego : Eh bien soyez heureuse, vous êtes maintenant sur un radeau. Et vous avez séché depuis le naufrage. Le thé fut bon ?
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Messagepar voyelle » Ven Fév 22, 2008 4:13 pm

En réponse, elle hausse les épaules. Elle ne sait finalement, si il est vaguement capable d'un respect minime, ou s'il est tout simplement profondément con. Elle penche plutôt pour la deuxième hypothèse. Cela l'arrange, cela lui permettra d'exprimer plus hardiment son aigreur à son propos. Elle décide de ne pas lui répondre. Elle s'essuit sa lèvre coupée.
Diégo :
— Vous vous êtes blessée ?
— Cela vous regarde ?
— Ho, moi, ce que j'en disais, vous savez !
— Je vous demande, si cela vous regarde ???? Allez faire un tour sur le boulevard Saint MIchel, et laissez-moi. Tranquille.
— Ho, mais je n'ai pas l'interntion de vous... de vous..
— De me quoi ???
— Rien ! C'est bon....
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Messagepar Romane » Ven Fév 22, 2008 4:24 pm

Diego sort son ordinateur portable, se connecte sur l'Huître Perlière et se plonge dans la lecture d'un fil qui improvise une pièce de théâtre. Il éclate de rire.

Jacqueline : Il se passe quoi ? les nouvelles... donnez-moi des nouvelles !

Diego (flegmatique) : Rien de neuf. Que vous êtes toujours aussi stupide. Et dire qu'il faut que je me farcisse cette galère avec une dinde !

Jacqueline (courroucée) : pardon ?

Diego : Vous avez très bien entendu. Vous ne vous êtes pas ébréché l'oreille, il me semble.

Jacqueline : aaaaaaaaaaaaaaaaah (elle roule ses yeux remplis de rage) C'est de moi que vous parlez ?

Diego : A moins que nous soyons trois, ce qui m'étonnerait parce que le tour est vite fait, oui, c'est de vous que je parle.

Il tapote sur le clavier.

Jacqueline : Et vous écrivez quoi, là ?

Diego : Je leur confirme que nous sommes bien arrivés sur le radeau, et que je suis bien en présence de la personne au sujet de laquelle il est dit qu'elle est ce qu'elle est.
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Messagepar voyelle » Ven Fév 22, 2008 4:50 pm

Jacquelyne l'espace d'un instant revoit Ju et son ordinateur, elle revoit le voyage qu'il lui a commandé par internet, puis le naufrage, enfin Diégo et le radeau, elle revoit tout cela. Devant elle, une boule de feu, une boule de colère gigantesque. Gigantesque.
Elle se précipite sur Diégo et le frappe de sa tasse ébréchée, sur le front, sur la tête, la tasse en quelques secondes est réduite en poudre. Elle continue de le frapper avec son poing. L'ordinateur roule sur le radeau. A chaque coup porté, elle hurle :

— Salaud ! Salaud ! Vous êtes un con, un con, un con...

Le visage en sang, Diégo se relève, parvient à lui attraper les mains, et lui plonge la tête dans l'océan pour qu'elle se calme.
Parallèlement, il cherche du regard une possible trace de tablette au chocolat, car il vient de lire son efficacité dans l'huitre dans la description du personnage.Doucement, il lui relève la tête.
Jacquelyne pleure, hocquette, désespérée et surtout mouillée.
Ses longs cheveux grisonnants et furieux sont collés sur ses épaules.

Tandis que Jacquelyne dépose ses émotions sur les planches du radeau, Digo cherche dans le placard la tablette.
— Tenez, je crois que celui-ci est excellent, 70 % de cacao, minimum.

Il regarde l'ordinateur. Qu'est-ce qu'"ils" ont dit sur moi ? Sur mon personnage ? P... la galère... Pfeeee, je ne sais pas, si j'ai bien fait d'accepter finalement...
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Messagepar Romane » Ven Fév 22, 2008 5:46 pm

Le poisson : Alors mes cailles, ça baigne ?

Jacqueline se jette sur la tablette et bouffe tout, papier alu compris. Ça tombe bien, elle avait perdu un plombage pendant le naufrage.

Diego : Ben voilà. Souriez, pour voir ? (elle grimace) Ben voilà. Vous êtes lumineuse. Un bon bain et une mignardise, ça vous réchauffe une blond... une grisonnante, en quelque sorte.

Jacqueline : Alors, votre personnage vous plaît ?

Diego : Ouaips. Je suis réparateur en canines-molaires, et je viens de vous le prouver. Bon. C'est pas l'tout ma brave dame, mais il faudrait voir à veiller à faire attention de cesser vos jérémiades. Sinon, on ne va pas s'en sortir. Je vous laisse à vos réflexions, je pars faire un tour. Pendant ce temps, vous voudrez bien préparer le repas.

Il se drape dans un bout de voile, se redresse fièrement, tourne les talons et traverse le radeau et d'un geste sûr de lui, claque la porte qui n'existe pas. Le truc, c'est qu'il continue droit devant. Bref, il marche sur l'eau.

Jacqueline (abasourdie) : P'tain... le Christ ! (Très fort) Vous n'oublierez pas le pain ! Enfin, je veux dire, les p'tits pains. Bref, vous n'oublierez pas !

Diego hausse les épaules et continue sa balade, en sifflotant "le train sifflera trois fois"
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Messagepar voyelle » Ven Fév 22, 2008 6:38 pm

Jacquelyne :
—Heeeee !!!
Il daigna se retourner, fier comme un "bar tabac un jour de grand vent" il relève le menton, en Appolon :
—Oui ?
— Deux secondes, s'il vous plait, deux secondes. Vous m'avez dit votre métier, c'était, je n'ai pas compris ?
— Vous voulez vraiment le savoir ? C'est-il important ? C'est-il essentiel ?
—Oui.
— Pourquoi donc ? C'est-il ?
— Parce que nous allons vivre encore ici des jours, peut-être des années.
—....
— Et puis après tout, si vous ne voulez pas me le dire !
Jacquelyne se demanda soudain, pourquoi elle prenait la peine d'être polie avec lui. Voilà du reste fort longtemps que cet effort, elle ne le faisait plus. Elle lui tourna donc le dos.
— Madame, voilà, je règle les vis platinées, les soupapes, ma spécialité toutefois étant de poser des roues adaptées aux dents de sagesse.
— Pardon ???
— Mécanicien-dentiste, madame. Mécanicien-dentiste. Aurevoir je vais tenter de trouver vos pains au lait.

Un poisson-phil passa près du radeau, avec deux flops un peu excessifs, et un bonnet de schoumph sur la tête. Un peu plus loin, on apercevait un oiseau qui le bec dans l'eau attrapait des mots. Une femme brune posée sur le cou d'une vague l'encourageait :
— Allez !!! Isse Thar !!!

Ce monde était vraiment étrange. Une seconde tasse de thé aiderait peut-être Jacquelyne a supporté l'humidité qui tombait et le retour du fou, le marcheur sur l'eau. Enfin... il faut de tout pour faire un monde, n'est-ce pas ? Quoique certaines personnes ne sont pas indispensables pensa-t-elle.
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Messagepar Romane » Ven Fév 22, 2008 8:54 pm

Le soleil : J'en ai ma claque de briller !

L'océan : Sois belle et tais-toi !

Le soleil : Au gay, vive la rooooooose !

Diego : Elle me les gonfle avec ses questions !!

Jacqueline : Vous m'avez parlé ?

Diego : Non ! Vous entendez des voix ! C'est le début de la sainteté !

Il fait demi-tour et revient au radeau. Je veux dire : au radeau médusé. Il se frotte les mains.

Diego : Alors, vous avez réfléchi ? On peut passer aux choses sérieuses ?

Il laisse tomber sa toge en lambeaux de voile, et se laisse tomber sur les débris du transat, sort son cigare informe, se le carre entre les lèvres et sifflote "Paris sera toujours Paris".

Jacqueline : C'est pas possible. Je ne peux pas envisager de passer ma vie ici avec vous. Vous n'avez pas rapporté un seul petit pain. J'ai faim. Je voudrais prendre un bain et....

Diego se lève, l'attrape par le bras et la jette par dessus bord. Elle s'enfonce dans l'eau dans un grand éclat qui n'a rien d'un rire, remonte à la surface, barbote en crachouillant et quand ses poumons le lui permettent, elle hurle comme un goret.

Diego : Pour le bain, c'est fait. Vous avez tous les sels à votre disposition, chère. Pour les petits pains, je vous suggère de faire pousser du blé. Pour la question de passer le reste de notre vie ensemble, c'est moins sûr.

Jacqueline : Au sec...... je ne sais pas nag... au sec........ aidez-moi, bon sang !

Diego : On dit "s'il vous plaît". Merci.

Jaqueline : S'il vous pl.......ait....... au s.....ecour.....s !

Diego range tranquillement son cigare lambeauté dans sa poche, attrape nonchalamment la main de Jacqueline, la traîne sur le radeau.

Diego : Bien. Maintenant j'espère que vous allez me faire silence. Je suis un type tranquille, mais faut pas me chauffer les oreilles. Compris ?

Jacqueline (toujours crachouillant et suffoquant) : C....ompr....is....
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Messagepar voyelle » Ven Fév 22, 2008 9:18 pm

Jacquelyne finit de s’essuyer les cheveux. Diégo lui tend une seconde serviette car la première est vraiment trempée. Elle renifle. Il regrette un peu son geste. Elle le regarde en coin, et elle ajoute tout en jettant un oeil furtif dans l'espace au dessus de sa tête.

—Il y a quelque chose tout de même qui me dérange beaucoup, là, cela m’agace de plus en plus même ! Non, ce n’est plus supportable.
— Pardon ?
— Vous forcément avec votre narcisisme aigu...
— Quoi ?
— Vous ne voyez pas ce que je veux dire ?
— Non !
— Evidemment, cela ne m’étonne absolument pas. Je m’en vais. Il faut que je parte, c’est décidé.
— Ha ? tiens donc ? Vous partez... Vous avez un certain humour, je le reconnais. Tout de même. Un point pour vous, une qualité que je vous découvre, j’avoue que je commençais à me résigner
—... Moi, cela me gène, et de plus en plus.
— Mais enfin quoi ? L’eau ? Les planches ? Le poisson qui fait des flocs ? Moi ? La tasse vous l’avez cassée, elle ne risque plus de vous gêner.
Il se gratte un peu la gorge. En baissant la tête, il marmone :
— Pour le bain, Excusez moi !

— Si ce n’était que cela !!!
— Expliquez vous bon dieu ! Expliquez vous !!!
— Les yeux !
— Pardon ?
— Les yeux, Monsieur le poseur de roue de bicyclette, le bouffeur de cigare, le...
— Du respect s’il vous plait !
— Nous sommes regardés, nous sommes lus, relus, en plus, je vois des sourires, c’est vexant, et je n’ai même pas l’espace, la seconde pour pourvoir faire mes besoins dans l’océan, sans être obnubilée par le fait, que, enfin, vous voyez ce que je veux dire....
— Mais, chère madame, vous auriez oublié, je vous rappelle que vous n’êtes qu’un personnage, de fait vous êtes au service de l’imagination, de la création, de la construction, de l'art, de...
— Arrêtez, arrêter de me parler ainsi, arrêter votre réthorique stupide, vous vous prenez pour qui avec votre cigare qui pue ? Je refuse d’être un personnage, vous entendez ? Je le refuse.
— Vous savez, Jacquelyne, vous permettez que je vous appelle Jacquelyne ? Les deux dingues qui nous animent, là haut, elles s’en moquent complètement que vous refusiez. Allez venez, regardez ! J’ai péché une boîte de thon, on va se faire une superbe salade.
— C’est cela, c’est cela, vous avez pêché une boîte de thon, vous en avez pas assez de dire n’importe quoi ???
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Messagepar Romane » Ven Fév 22, 2008 9:25 pm

Diego : Allez chercher l'ouvre-boîte, plutôt que de bavasser comme une pie, et laissez moi tranquille, c'est pas le moment. Le rugby va commencer.

Il se cale confortablement dans son pleins de morceaux de transat, et clique sur la télécommande. La télé refuse de s'allumer.

Diego : Merde.

Jacqueline : Pardon ?

Diego : passez-moi la clé de douze.

Jacqueline : S'il vous plaît.

Diego : Pardon ?

Jacqueline : Passez-moi la clé de douze, s'il vous plaît.

Diego se lève, il mesure 47 cm de plus qu'elle. Il la toise ironiquement, et d'un geste tranquille attrape la clé de douze qu'elle avait harmonieusement piqué dans ses cheveux pour les relever.

Jacqueline : Non mais dites donc ! Pillez-moi, pendant que vous y êtes !

Diego hausse les épaules et sifflote "Un jour mon prince viendra". Puis il s'attaque à démonter la télé.
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Messagepar voyelle » Ven Fév 22, 2008 9:38 pm

Jacquelyne :
— Vous en avez pas assez de chanter ? Et de chanter si mal ?
Vous avez vraiment tout pour déplaire, votre clef de douze, votre cigare, votre violence, et votre "non rugby" !
— Mon quoi ?
— Votre Non Rugby, puisque la télé ne fonctionne pas, forcément dans l'océan. Tiens ? Encore un poisson qui passe, celui-là aussi, je le reconnais, c'est un Marc, je crois bien.
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Messagepar Romane » Sam Fév 23, 2008 3:09 pm

Diego hausse les épaules (elles ne vont pas tarder à lui passer par-dessus les oreilles, depuis le temps) et continue à trifouiller la télé. Jacqueline cherche de quoi relever ses cheveux, et trouve une clé de 14, c'est plus difficile mais elle y arrivera avant la fin de la pièce.

Diego (en se frottant les mains) : hé hé !

Il appuie sur le bouton de la télécommande, et ça fonctionne.

Jacqueline : Misère ! Manquait plus que ça !

Diego : Vous n'êtes pas obligée de regarder. Tricotez donc !

On sonne à la porte (je vous rappelle qu'il n'y a pas de porte).

Jacqueline : Qui ça peut être ? A cette heure là, tout le monde est noyé.

Diego : C'est pas en n'allant pas ouvrir que vous en saurez davantage. (entre ses dents) Faudrait réfléchir, de temps en temps.

Jaqueline le foudroie du regard, tourne les talons, se prend le pied dans une latte et tombe la tête la première dans un tas de cordages. Elle jure.

Diego : Un peu de retenue, je vous prie. Vous avez la fâcheuse manie de vous traîner par terre. Entrez !
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Messagepar voyelle » Dim Fév 24, 2008 7:53 pm

— Bonjour !
— ...?
— ...?
Oui, Diégo et Jacquelyne sont surpris. Très surpris. Même les algues, le plancton, et les poissons qui floquent les cheveux des vagues.

Jacquelyne :
— Qui êtes-vous ?
— Je suis un mythe. Un mythe errant...
— Ha ?
Diégo déjà goguenard, pour se rassurer un peu, sourit :
— Et cela consiste en quoi, d'être un mythe ? Je veux dire, à quoi servez-vous, votre fiche de poste ?
Votre code anpe ?
— Un mythe st un xplctn cncrt d ntr mnd, lt d dmnn d mrvllx, nm d chmrq, ds ng, tc...

Jacquelyne :
— Je n'ai pas très bien compris.
— Ma fois, moi non plus !
— Rajoutez les voyelles et débrouillez vous, car, il s'agirait, ici bas, de faire quelques efforts ! D'être cohérents ! Vous jetez ainsi les mythes et nous, vous voudriez que l'on garde vos reliques ?
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