je m'présente, je m'appelle rémi

Les nouveaux, n'hésitez pas à vous présenter !

je m'présente, je m'appelle rémi

Messagepar djchitus » Sam Déc 15, 2007 12:43 pm

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bonjour, je m'appelle rémi valet, je suis l'auteur d'un manuscrit "à un mur près d'une autre galaxie", publié aux éditions "mille poètes", (uniquement disponible sur ce site et par internet), disponible ici : http://www.millepoetes.com/index.php?cPath=67_26
voici un entretien que j'ai réalisé avec sandra g forasté pour me présenter et présenter mon oeuvre :

"Sandra G-Forasté : Bonjour Rémi, je suis enchantée de te recevoir pour cette interview. Je termine les pages de ton livre, « À UN MUR PRES D'UNE AUTRE GALAXIE » et j’aimerais en savoir plus, si tu me le permets… - sourire –

Rémi Valet : Je suis moi-même enchanté de pouvoir fournir des réponses aux questions que mon texte ne doit pas manquer d'évoquer au lecteur. C'est un texte dont le but est justement d'interloquer le lecteur, de le remuer, d'instaurer une relation forte. Je sais que mes mots peuvent autant inspirer autant l'amour que la haine... Mais n'est-ce pas aussi le but de la littérature, d'interpeler, de choquer ?

Sandra G-Forasté : Nos lecteurs, comme moi-même, aimeraient bien savoir qui est Rémi Valet ? et je veux tout savoir … - sourire -

Rémi Valet : Et bien voilà, il n'ya rien de bien mystérieux ni de très romanesque dans tout ça. Je m'appelle Rémi, mais je ne suis pas sans famille... pour ceux qui connaissent Hector Malot -rires- J'ai 35 ans et je vis dans la Manche. J'ai une vie professionnelle assez chaotique. Après des études de psychologie, j'ai bifurqué à droite à gauche, pour faire pleins de petis boulots (correspondant de presse, sondeur, ouvrier d'usine, surveillant de collège...) En fait, même si je suis déjà d'un âge avancé, je peux dire que je me cherche toujours, dans tous les domaines. Je me définirais volontiers comme un être en perpétuel mouvement intérieur. Je crois être quelqu'un d'assez torturé (il suffit de me lire pour le comprendre -sourire-) Je me pose sans cesse des questions sur la vie, sur l'amour, sur la mort. Je me perds dans de grandes interrogations existentielles et métaphysiques qui ne me mènent à rien. Mais dans la vie courante, j'apparais bizarrement aux yeux des autres comme un joyeux drille. J'ai bon caractère et j'ai beaucoup de distance vis-à-vis de moi-même. Au fond, je ne prends pas la vie très au sérieux, c'est ce qui me sauve et qui m'empêche de broyer sans cesse du noir devant les difficultés de l'existence.

Sandra G-Forasté : Peux-tu retracer ta vie d’auteur, et le jour où ton histoire a commencé ?

Rémi Valet : Je ne me considère pas comme un « auteur » à part entière. En fait, je suis perpétuellement en train de m'interroger sur l'existence, donc j'écris dans ma tête en permanence ! Mais j'ai beaucoup de mal avec les mots. Je pense plus en terme de musiques ou de sensations. Cela se ressent dans mon écriture. On sent un combat, comme si je me faisais violence pour mettre des mots sur ce que je ressens. Les silences sont tellement plus parlants que toutes les parlotes ! J'essaie de combattre ma fainéantise naturelle en écrivant. Je refuse tout ce qui est esthétisation, joliesses d'écriture, belle prose. Ce qui m'intéresse, c'est de capter l'essence d'une réalité dans toute sa crudité, sans fioritures. C'est ce qui déplait à certains, qui préfèreraient que j'écrive à propos des petits oiseaux et des jolies fleurs. Je me place face à la réalité comme un enfant qui découvrirait le monde pour la première fois, avant le langage, avant ces valeurs dites « adultes » qu'on nous enfonce dans le crâne, sans se douter qu'elles n'ont pour la plupart aucun sens.

Sandra G-Forasté : Rémi, peux-tu nous parler de ton enfance ? Écrivais-tu déjà un peu ?

Rémi Valet : Très tôt, je me suis intéressé aux livres. L'un des plus grands bonheurs de ma vie a été le jour où j'ai mis la première fois les pieds dans une bibliothèque. J'en repartais à chaque fois avec une pile de BD, des Ric Hochet, des Tintin, des Tif et Tondu, etc. L'écriture est venue ensuite, j'écrivais des trucs comiques sur les profs, des poèmes satiriques, des chansons de carabin ! J'ai très rapidement compris comment je poiuvais me faire remarquer par l'écriture et par l'humour. Etant d'un naturel timide, c'était plus facile de me faire remarquer à l'écrit qu'à l'oral !

Sandra G-Forasté : Est-ce ton premier ouvrage publié « À UN MUR PRES D'UNE AUTRE GALAXIE » ?

Rémi Valet : Oui, mais en fait c'est un ouvrage qui compile des aphorismes, des réflexions écrites lorsque j'avais 20-25 ans. Je suis également l'auteur de portraits astrologiques de célébrités et d'écrivains comme Nabokov, Mary Shelley, Christine Angot, les pataphysiciens, etc.

Sandra G-Forasté : Dans ton ouvrage « À UN MUR PRES D'UNE AUTRE GALAXIE », ce qui tape à l’œil en premier, c’est ta couverture, magique, qui pourrait en dire long sur son contenu… tu peux parler de cette création, de ce choix ?

Rémi Valet : Ce n'est pas un choix personnel, c'est celui des « Mille poètes ». La première fois que je l'ai vu, j'ai été un peu surpris, mais je l'ai trouvé très belle. Mais j'ai peur qu'elle donne au sentiment que mon texte est un thriller new-yorkais, où je ne sais quoi, car on voit pleins de buildings sur la couverture -rires- Mais j'aime son côté mystérieux et inquiétant, qui correspond au contenu de ce livre. J'évoque en effet ce conflit dans nos vies, entre le rêve et la réalité. Il y a toujours un mur qui nous sépare d'une autre galaxie, d'un autre monde. Et ce mur nous semble souvent infranchissable, malheureusement...

Sandra G-Forasté : « À UN MUR PRES D'UNE AUTRE GALAXIE » c’est … ?

Rémi Valet : Je ne raconte pas d'histoire. Je décris juste mes états d'âme et ce que m'inspire l'existence. C'est très « nombriliste », j'en suis très conscient. Mais ça part du principe que l'on ne peut rien connaître de mieux que soi-même. Il s'agit donc d'une forme « d'auto-psy », sans concessions et au scalpel. A travers la description de mes petits états d'âme un peu ridicules, j'essaie de parler de tout le monde. Je pars de mon petit « moi » pour tenter d'accéder à quelque chose de plus universel.

Sandra G-Forasté : Tu penses toucher quel style de lecteurs avec ce livre ?

Rémi Valet : Franchement, je ne sais pas. A un moment, dans mon texte, je dis qu'écrire c'est un peu comme tirer dans la foule, c'est ne jamais viser personne... L'image est provocatrice, c'est de l'humour, bien sûr. Je crois que les lecteurs qui apprécieront le mieux mon texte seront ceux qui sauront en percevoir justement le côté « humour noir ». Ce texte, c'est une forme de « je de massacre » assez jouissif et cathartique dans lequel je me présente en toute impudeur mais dans lequel je me cache aussi complètement. Ce n'est pas à prendre au premier degré. Heureusement, sinon tous mes lecteurs pourraient penser que je suis un grand malade ou un type pas très recommandable ! -rires-

Sandra G-Forasté : Un commencement fort, à la lecture de ce livre, message troublant, inquiétant même… L’entrée en matière par : « Lisez ce livre. C’est très important. Il en va de ma propre vie, de mon avenir, de mon sang. Parce que dans la vie, il faut faire quelque chose pour avoir le droit de continuer à vivre. Tant que l’on a rien fait, que l’on a rien écrit, on n’est rien. Je ne suis rien. Prouvez au monde le contraire. Lisez ce livre ». Tu peux en dire plus Rémi ?

Rémi Valet : Je crois que l'on n'existe vraiment qu'à partir de ce que l'on crée. Tout le reste est superflu. Le boulot, la famille, le train-train, tout ça, c'est très beau. Mais c'est à travers l'art, avec un A majuscule, que l'on existe vraiment, que l'on se réalise. L'écriture, c'est pour moi une question de vie ou de mort.

Sandra G-Forasté : Y a-t-il d’autres centres d’intérêt dans ta vie, autre que l’écriture, qui te passionne tout autant ?

Rémi Valet : J'adore le cinéma, de tous les genres, de Louis de Funès à Fellini, en passant par Pialat, David Lynch, Bernard Ménez ou Luis Bunuel ! Je pratique également l'astrologie. Mais attention, pas l'astrologie des magazines et des horoscopes. Une astrologie intelligent et réaliste qui cherche surtout à analyser le caractère des individus sans faire de la psychologie à deux francs. Il s'agit de l'astrologie conditionaliste, qui a été mise au point par Jean-Pierre Nicola, que je considère tout simplement comme l'un des plus grands génies de notre époque ! Cette astrologie a été vulgarisée auprès du grand public par Françoise Hardy. Dans mon texte, j'ai d'ailleurs placé une analyse de mon propre thème astrologique. C'est une forme de mise en abîme placée là pour désorienter le lecteur, pour l'amener à s'interroger sur ce qui constitue notre identité. Qui sommes-nous en fait ? On ne parvient jamais à se connaître vraiment. On a beau se psychanalyser à tout va, il reste toujours des parts d'ombre dans notre caractère. L'astrologie en tout cas, m'aide à mieux me connaître, et en même temps, respecte mes parts d'ombre.
J'adore également la musique et là aussi mes goûts sont très variés, de Stravinski à Adamo, en passant par les Smiths, les Pixies, Neil Young, Gérard Manset ou Gérard Lenorman !

Sandra G-Forasté : Au fil de ma lecture, je retiens ce passage : « Je ne sais pas aimer sans me niquer au minimum un organe. Je ne sais pas aimer une fille sans qu’elle finisse à l’hôpital. Je ne vois pas pourquoi je me défoncerais. Je n’ai vraiment aucune raison de me défoncer. Ma vie est une défonce permanente. Des extases à tous les coins de rue. Des éclats lumineux à chaque poignée de main. Je ne vois pas pourquoi j’irais chercher ailleurs, le rêve que je garde à l’intérieur. Je mange le paradis à même le fruit ». Peux-tu nous expliquer le pourquoi de ce texte ? As-tu voulu faire passer un message précis par ce texte fort ?

Rémi Valet : Comme tous mes textes, celui-ci a un sens ironique, tragi-comique. Je pars de ma difficulté à aimer, à vivre sans me poser de questions pour arriver à ce constat : il est très dur de s'abstraire du réel, d'accéder à un hypothétique rêve. Où est le rêve dans nos vies ? Tout n'est-il pas qu'illusion et déception ? Où sont les vraies extases d'aujourd'hui ? Dans une supposée « défonce », qui n'a aucun sens réel, que ce soit par la drogue, l'alcool, la religion ou autre ? On finit de toute façon par redescendre sur terre et sur le « plancher des vaches ». Alors mon interrogation aboutit à l'idée que les rêves ne vivent qu'au travers de ce que l'on crée et de ce que l'on croit. Après, libre à chacun de vivre dans l'optimisme ou dans le pessimisme. Mais les rêves sont en nous, et c'est à nous seuls de les vivre.

Sandra G-Forasté : Tes études de psychologie, ne sont-elles pas un peu ancrées dans l’univers de ta plume ?

Rémi Valet : Bien sûr, mais en même temps je reste très distant vis-à-vis des théories qui prétendent cerner le caractère des gens. La psychologie et la psychanalyse m'intéressent mais en même temps, je sais qu'il reste toujours une grande part d'opacité dans l'être humain. Lorsque je faisais mes études de psycho, je passais plus de temps dans les cinémas, par exemple, que dans els amphis. Je considérais que j'en apprenais plus sur le comportement humain en contemplant un chef-d'oeuvre de Pialat, Truffaut, Antonioni ou Jean Renoir ! Bon c'est peut-être aussi pour ça que j'ai raté ma licence ! -rires-

Sandra G-Forasté : Y’a-t-il eu des difficultés passagères, pour l’élaboration de ce livre ?

Rémi Valet : Les principales difficultés ont consisté à faire du tri dans tout ce déballage, à éliminer tout le superflu un peu trop égocentrique... Mais en même temps, je ne voulais pas trahir le côté spontané, non réfléchi, volontairement maladroit, humain, trop humain de mon texte.

Sandra G-Forasté : Aujourd’hui, voyant le résultat, y aurait-il quelque chose à changer dans cet ouvrage ? ou manque-t-il quelque chose ?

Rémi Valet : Cet ouvrage est fort de ses forces, mais aussi de ses faiblesses. Elles en constituent même le principal intérêt.

Sandra G-Forasté : De manière générale, tes écrits sont inspirés par qui, par quoi ?

Rémi Valet : Par la vie, puisque c'est la seule chose qu'il nous soit possible de vraiment vivre. Excusez cette lapalissade, mais elle me plaît...

Sandra G-Forasté : En fin de lecture, un passage « choc » me saute aux yeux…  « Pourquoi faut-il se saouler pour aimer la vie ? Où est l’erreur ? Il se contemple en train de gerber sur le sol. Il trouve ça très romantique de traîner ses sentiments dans la boue… » Un passage dur, très dur, voire désespéré… une raison a cela ?

Rémi Valet : Encore une fois, il ne faut pas prendre ce texte au premier degré. Mais en même temps, ça résume un peu l'esprit du livre, son côté désenchanté. Pour certaines personnes, il est très facile d'être heureux. Il suffit de ne pas se poser de questions, d'avancer dans la vie sans angoisse. Pour moi, c'est de la science-fiction. Je resterai à jamais l'ennemi de la sérénité, car j'aurai toujours ce besoin de remuer les choses, d'être la mouche du coche, l'empêcheur de penser en rond.

Sandra G-Forasté : Rémi Valet et les écrivains contemporains, as-tu une préférence ?

Rémi Valet : La découverte de Céline m'a bouleversée, malgré tout ce que l'on peut dire sur ce personnage ambigüe est par certains aspects, détestable. Mais j'aime la musique de ses mots. Son écriture n'obéit qu'à une seule loi, celle de l'émotion musicale à travers l'écriture. Il y a aussi Cioran que je cite en préambule. J'aime son style percutant, précis et noir. Bataille m'a également beaucoup influencé. J'aime son obsession de vouloir renverser toutes les valeurs. Son écriture est proprement révolutionnaire. Mais peu de lecteurs l'ont encore compris...
Pour l'anecdote, je suis un grand fan de Simenon et de Maigret...

Sandra G-Forasté : Pourquoi avoir choisi Mille Poètes pour la Publication de ton livre ? et comment as-tu connu son Fondateur Mr Guy Boulianne ?

Rémi Valet : En me baladant sur un forum littéraire, j'ai entendu parler de ce site, et j'ai tenté l'aventure. Aujourd'hui, je suis très fier de faire partie de sa bibliothèque. J'espère que la réciproque est vraie, car mes textes ne sont pas très « politiquement corrects » et je traite la poésie avec beaucoup de rudesse et de violence ! Mais c'est pour son bien !

Sandra G-Forasté : As-tu d’autres projets maintenant ?

Rémi Valet : Persister. Pour moi, cela demande déjà beaucoup d'efforts.

Sandra G-Forasté : Merci Rémi, d’avoir eu la gentillesse de me recevoir dans ton univers personnel !

Rémi Valet : Au contraire, ce fut un plaisir de répondre aux questions d'une aussi charmante interlocutrice ! -rires-"
Dernière édition par djchitus le Sam Déc 15, 2007 1:22 pm, édité 3 fois.
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Messagepar becdanlo » Sam Déc 15, 2007 1:10 pm

Wouha!
C'est pa première fois que je vois une présentation sous cette forme. C'est génial, on a vraiment l'impression de te connaitre maintenant.

Merci et Bienvenue

bec'
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Messagepar Ishtar » Sam Déc 15, 2007 2:00 pm

Ce que je retiens de cette présentation Rémi, c'est :
Citation:
je suis un être en perpétuel mouvement intérieur

Je considère que la vie est une permanente progression, un constant développement.
Je pense qu'il faut être un "espérant" plutôt qu'un "désabusé" et cela vous l'avez compris me semble-t'il.

Je lis que votre parcours personnel ne vous a pas épargné avec ses difficultés, ses impasses, ses déceptions,... vous avez acquis une sorte d'expérience de la vie mais le plus beau des combats, vous l'avez gagné Rémi. Vous l'avez gagné sur vous-même pour trouver une place sociale qui donne sens à l'existence.

Je suis ravie de vous accueillir parmi nous Rémi. Soyez le bienvenu.
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Messagepar Philipum » Sam Déc 15, 2007 4:13 pm

Au diable la pudeur ! Et hop, rejoignons-nous et célèbrons ensemble la grandiose absurdité de notre existence !

Plusieurs passages de cet inteview m'ont touché, je ne saurais dire comment... j'ai pourtant un parcours de vie très différent, mais là où on se rejoint je crois Rémi, c'est dans notre attitude face à la vie !

Sois le bienvenu Rémi et continue à provoquer, J'ADORE qu'on me fasse chier (enfin... seulement si c'est par quelqu'un d'intelligent :D )
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Messagepar Romane » Sam Déc 15, 2007 11:22 pm

Rémi ? J'ai trouvé délicieuse, cette présentation franche. Ce qui me frappe, c'est l'instant de sa lecture. Tombée du ciel au bon moment.
Rien que pour ça, merci.

Infiniment.
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Messagepar djchitus » Dim Déc 16, 2007 2:14 pm

merci pour votre accueil si sympathoche ! par contre, j'ai du mal à comprendre ce que tu as voulu dire romane, par "instant de sa lecture" ?
mais c pas grave, votre gentillesse me touche !
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Messagepar Romane » Dim Déc 16, 2007 3:20 pm

Je veux dire que la lecture de ta présentation, ce qu'elle contient de profondément humain, est tombé en pleine crise perso sur tous ces sujets là.

D'ailleurs, désolée si je suis irrégulière sur le forum, mais en général ces crises sont d'une telle violence que j'ai peur que mes mots effraient. Je me recentre.

J'aurais bien pulvérisé l'écran pour passer au travers et venir discuter en direct, entre ombre et petit interstice de lumière à peine. Juste laisser venir la vague septième de ces mots.

Alors juste... je relis.
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bonjour !

Messagepar voyelle » Dim Déc 16, 2007 7:36 pm

BonS JourS Rémi,

Je suis inscrite sur ce forum depuis quelques jours à peine, j'ai découvert des personnes accueillantes, humbles, avec (en plus) des petites pointes d'humour là, et puis, là aussi, je te souhaite d'être aussi à l'aise que je le suis, et que tes mots puissent poursuivre leurs courses, s'extrairent de leur chair.

J'irais prochaiement faire une viste à ton bouquin.

Voici quelques pensée de J. Brel qui je pense te parleront.
"
...c'est effrayant les adultes, ces gens prudents, précautionneux, ils sont plus dans l'avenir que dans le présent, ils sont assis mais se croient debout"

Reste donc debout, et assied toi que pour mieux écouter l'espace qui est autour de toi.

Voyelle
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Messagepar djchitus » Dim Déc 16, 2007 11:06 pm

merci pour ces belles paroles du grand jacques, ça me fait un peu oublier les outrages actuels que pagny ose lui adresser !
ma chanson culte, c'est "voir un ami pleurer", je ne sais pas pourquoi "la vérité qui nous évite, et nos amour qui ont mal aux dents, ces métros remplis de noyés, bien sûr l'argent n'a pas d'odeur, mais pas d'odeur, nous monte au nez"
des phrases percutantes et belles. j'aimerais que mes mots aient parfois la même force d'immédiateté. c peut etre parce que je suis bélier, comme lui, et que j'aime ce coté rentre-dedans, direct, sans fioriture, sans garde-fou ni protège-tibias !
j'aime aussi beaucoup ferré...
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pagny ? Pfeeeeeeeeeee

Messagepar voyelle » Lun Déc 17, 2007 2:43 pm

Oui, j'ai vu l'émmission, désolant cet homme, sans vie, sans âme, d'une paleur létale, sans vibration, sans coeur, sans émotion, de la technicité de chant, un peu, et le grand vide, d'une platitude déconcertante, même la plaine de la Craux (en Camargue) présente plus de reliefs que lui, et pourtant elle est si plate cette plaine là...

C'est sur qu'il lui en faut du matériel pour compenser le néant...

':(':(':(' etc... etc...
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tite chanson

Messagepar djchitus » Mar Déc 25, 2007 7:51 pm

me faisant un peu chier en ce jour de noel, je me suis amusé à tenter de composer une chansonnette, la voici, elle casse pas des briques, mais je vous la livre en exclusivité internationale !
http://www.dailymotion.com/djchitus/video/6476972
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Re: tite chanson

Messagepar becdanlo » Mar Déc 25, 2007 9:16 pm

djchitus a écrit:
me faisant un peu chier en ce jour de noel, je me suis amusé à tenter de composer une chansonnette, la voici, elle casse pas des briques, mais je vous la livre en exclusivité internationale !
http://www.dailymotion.com/djchitus/video/6476972


C'est rigolo comme tout!
Le web est vraiment incroyable!

de la création à l'état pur.

merci pour cette chanson... où l'on dit:

"aime moi encore"

c'est si important!

bravo

bec'
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Messagepar Ishtar » Mar Déc 25, 2007 9:27 pm

Eh bien Rémi ! Vous nous aviez caché que vous étiez auteur, compositeur et interprète en plus d'être écrivain.
Vous êtes finalement un artiste complet !

Comme quoi ! Se faire "chier" un jour de Noël à parfois du bon !
Merci pour ce petit moment de pur bonheur à écouter
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Messagepar djchitus » Mar Déc 25, 2007 10:25 pm

merci pour votre indulgence, vous n'avez pas l'oreille difficile. en revoyant le truc, je me suis rendu compte que c'était à la limite de l'insupportable. il faudrait que j'embauche un ingénieur du son. mais bon, c'est du "fait à la maison" !
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Messagepar Ishtar » Mer Déc 26, 2007 9:09 am

C'est le "fait maison" que je salue Rémi (sourire)
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